
Maatregelengroep 1 : De federale openbare sector geeft het voorbeeld
Om de burgers en ondernemingen van het land te overtuigen hun mobiliteitskeuzes aan te passen moeten de overheden het goede voorbeeld geven en zo bijdragen tot de vermindering van de vervuilende uitstoot van broeikasgassen.
Er worden vier maatregelen voorgesteld:
Maatregel 1: Ontwikkeling van telewerk binnen de federale overheden of overheden die onrechtstreeks van het federaal niveau afhangen (en telewerk in de privésector promoten).
Maatregel 2: Ontwikkeling van carpooling binnen de federale overheden of overheden die onrechtstreeks van het federaal niveau afhangen (en carpooling in de privésector promoten).
Maatregel 3: De milieuprestaties van de federale openbare wagenparken verbeteren (cfr workshop « Klimaat & Energie » in de groep maatregelen: « Voorbeeldfunctie van de overheden en andere stakeholders »)
Maatregel 4: Uitwerken van bedrijfsverplaatsingsplannen voor alle sites van de federale overheden waar gemiddeld ten minste 30 personen tewerkgesteld zijn.
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mais à tous les niveaux de pouvoir en Belgique.
Je travaille dans une société informatique qui a décidé, voici bientôt cinq ans, de regrouper tout son personnel dans de nouveaux bâtiments situés dans un zoning industriel, et ce afin de réaliser des économies d’échelle. Depuis lors, des dizaines d’employés sont obligés de faire des navettes biquotidiennes de près de cent kilomètres, et encore plus pour certains. Vu les embouteillages qui sont chaque année plus importants, ces employés ont des temps de trajets de plus en plus longs et consomment de plus en plus pour le même trajet.
Le télétravail est parfaitement possible techniquement dans de très nombreuses sociétés, et certainement dans une société informatique (via les connexions « VPN »). Il ne pose aucun problème d’organisation, pour autant que les employés qui le pratiquent se retrouvent aussi de manière régulière dans leur société. Personnellement, je le pratique de manière occasionnelle depuis plusieurs années, et mon efficacité s’en trouve chaque fois grandement améliorée vu qu’il m’épargne deux heures sur les routes.
Mais les employeurs aujourd’hui sont encore souvent réticents, et le télétravail n’est souvent accepté que du bout des lèvres. Afin de donner une impulsion importante à ce mode de travail qui n’a que des avantages du point de vue de l’environnement et des économies d’énergie, il faudrait que le gouvernement mette en place des incitants financiers (déductions fiscales) pour les employeurs prêts à accepter le télétravail. Pour les employeurs réticents, on pourrait envisager de favoriser également la création d’antennes délocalisées. Ces deux mesures (télétravail et antennes délocalisées) seraient tout bénéfice sur les plans de l’environnement, de la mobilité et de l’efficacité pour les employés, qui éviteraient de passer chaque jour des heures sur les routes ou dans des trains ! Tout le monde y gagnerait.
L’argent économisé sur la sécurité sociale (moins d’accidents, meilleure santé des employés), sur l’entretien des routes, sur la réduction de la pollution, … permettrait de financer la mesure proposée, tout en permettant de sauvegarder l’environnement.
Marie-Evelyne LAKAYE


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